27 mai
16 km +970m -680m
La boucle se poursuit au cœur de ces montagnes impressionnantes.
Et bien que le souffle soit toujours court, les dénivelés ne posent pas de problème.
Et quel bonheur de trouver un chemin facile, à l'herbe tendre, bordé de goyaviers au goût si délicieux, d'arbres majestueux, le tout sous une agréable fraîcheur.
Mais au loin, la rivière gronde ! Passage à gué. J'aime pas ça. C'est nettement jouable mais la peur est là. Je planque smartphone et porte-monnaie dans le sac.
Tiens une randonneuse se pointe. Mais après vous, je vous en prie. Non non, je n'en ferai rien...
Je me lance à moitié courbé, l'allure grotesque, pour finir les pieds dans l'eau.
Je suis sûr qu'un môme passerait là en sifflotant !
Et merde, une 2ème ! C'est le bruit qui impressionne le plus. Bon facile, mais sur la dernière pierre, hop, glissade.
Et puis, pendant une petite heure, Joëlle et moi, marchons ensemble avant que nos chemins divergent...
Qui vers Mafate, qui vers le Nord.
Le Piton Anchain du nom d'un célèbre Marron qui s'y réfugia avec sa compagne Heva
Chouchous prêts à être cueillis







ah!que coucou!duduc!
RépondreSupprimerTiens des chouchous, (nommés chayotte chez nous) il y a quelques années j'en récoltais dans mon jardin, ils ont aujourd'hui disparu .
RépondreSupprimerEt christophine en Bretagne. Par ici, ils s'étendent sur des hectares.
RépondreSupprimerJe reprends ma lecture après évasion des retrouvailles bretonnes. Ta photo du piton anchain me plaît particulièrement. Sympa de suivre ton périple. Vraiment cette île offre des paysages de toute beauté. Ça donne envie
RépondreSupprimerIndéniablement les paysages sont spectaculaires (les chemins aussi) et variés.
RépondreSupprimerAu gué, vive la rose
RépondreSupprimerJ'en suis béart.
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